« Qui veut être un homme est en fait un fragile » ou l’inversion rhétorique des flaques

Les flaques (les LGBTQIENBAISSECHEZPASQUOI+, les féminazis, les médiocres néo-modernes et autres bobos-citadins de grandes villes, etc.), aiment à se gausser en face de toutes références explicitement et volontairement viriles et masculines. MAJOR n’échappe pas à la règle. Par une inversion rhétorique assez malsaine, les flaques en viennent à traiter de « fragiles » ou d’émasculé tout homme qui… travaille à n’être ni fragile ni émasculé. Analyse.

 Nous connaissions déjà le principe avec l’homophobie. La tactique préférée des homos militants étant de traiter « d’homos refoulés » tous ceux qui ne s’extasient pas sur la gaypride et osent parfois les critiquer. Il s’agit là d’un argument massif leur permettant de gagner à tous les coups (dans leur tête) : soit vous êtes homosexuels (et avec eux), soit vous êtes homophiles (et avec eux), soit vous êtes homophobes…donc des homos refoulés (donc avec eux, au fond). Cet argument des plus stupides et incohérents est pourtant leur favori. Sur les réseaux sociaux, il est immanquable.

Dans le même ordre d’idées, les flaques qualifient de fragiles, d’homos refoulés, de peureux ou de sous-hommes ceux qui assumeraient vouloir être des hommes. Cette subtilité rhétorique, qui tient tout entier dans le paradoxe, a pour objet de disqualifier immédiatement tous ceux qui ne partageraient pas leurs idéaux et leur idiosyncrasie, afin, encore… de gagner à tous les coups ! L’incohérence profonde de cet argument se révèle lorsque l’on pousse sa logique jusqu’au bout : ne seraient des hommes que ceux qui n’aimeraient pas en être. Eux, en fait. Elémentaire, mon cher Watson !

La culpabilisation d’être un homme

Le problème actuel est que ce type d’arguments est tellement utilisé que plus personne ne le remet en cause et ne réfléchit sur sa totale incohérence. Il a même gagné chez des hommes qui ne sont pas particulièrement de l’obédience des petits minables dont nous parlions plus haut. Chez beaucoup d’entre eux, le passe-passe entre l’idée « travaille à devenir un homme » et « ce travail révèle que tu n’en es pas un donc abstiens toi» a été assimilé et il fait des ravages.

Comme souvent chez les êtres faibles, le ressentiment prédomine, et l’arme psychologique principale de ce ressentiment, la culpabilisation, est utilisée à toutes les sauces. Culpabiliser les hommes de vouloir le devenir et/ou le rester est la meilleure façon d’empêcher leur développement naturel. Voilà qui est pourtant une méconnaissance absolue de la nature masculine depuis des millénaires.

Comment on devient un homme

Depuis la nuit des temps, la masculinité n’est pas une donnée, c’est une injonction, un devoir-être, un idéal à poursuivre. Alors, oui, il est tout a fait naturel pour un homme que de travailler à l’être et le devenir, car il n’existe presque pas « d’hommes » : c’est toujours un but à atteindre, à renouveler tous les jours.

Dès lors, quand les flaques disent d’un ton sarcastique « si vous cherchez à devenir des hommes c’est qu’en réalité vous n’en êtes pas », ils ne détruisent ni ne ridiculisent en rien nos propositions. Sans le savoir, ils acquiescent à nos postulats. Oui, un homme est quelqu’un qui cherche à l’être. Rien de plus. Oui, une fragilité préexiste dans les hommes, car personne ne nait totalement fort, téméraire, fidèle, conquérant, honnête, puissant, volontaire, aventurier, cultivé, curieux, courageux et entreprenant. Être un homme est un travail au jour le jour, non un minima social qui tombe gratuitement tous les mois. Mais c’est de choisir ce travail qui différencie justement les hommes des flaques.

Dès lors, ne soyez jamais impressionné par leur rhétorique : loin de vous décourager, ils ne font en fait que vous conforter dans vos choix.

Copyright © 2019. Julien Rochedy. Tous Droits Réservés.
Site réalisé par Ak Web Solutions

[mc4wp_form id="449"]