Je viens d’Ardèche, de la ruralité française, issu d’une famille de la classe moyenne aux origines paysannes et ouvrières. Mon père était d’abord comptable, puis expert-comptable, et ma mère était secrétaire d’assurance avant de devenir commerçante. Mes parents ont divorcé quand j’avais 10 ans. Mon nom « Rochedy » est très présent dans l’Ardèche, et autrefois dans la Loire : d’après Généanet c’est une variante de Rochedix ou de Rochedieu.

Bien que de parents peu catholiques, je suis instruit dans une école primaire catholique, à l’ancienne, tenue par des bonnes sœurs (que je ne remercierai jamais assez pour tout ce qu’elles m’ont appris), puis dans un collège privé duquel je me suis fait virer (trop agitateur) – avant d’intégrer un lycée public jusqu’à mon Bac obtenu en 2006 à mes 18 ans.

J’intègre, un peu par hasard, le département de Sciences politiques de l’Université Jean Moulin de Lyon III, étant déjà certain à cette époque que mon avenir ne passera pas par mes études. J’y obtiens cependant un Master en Relations Internationales, spécialisé Sécurité & Défense.

Comme beaucoup de jeunes, je suis à cette époque coutumier des petits boulots. Depuis mes 16 ans, j’ai pu travailler dans un supermarché, dans les champs, sur des chantiers avec mon oncle artisan, comme serveur dans un bar, comme main d’œuvre dans des entrepôts, comme conducteur de chariot-élévateur dans une coopérative fruitière, et comme vendeur sur les marchés.

J’écris mon premier livre à 20 ans, intitulé « Le Marteau, déclaration de guerre à la décadence moderne », qui est à mi-chemin entre l’essai et le pamphlet, plein de rage et de réflexions contre la postmodernité (et qui sera republié bientôt).

J’écris à 23 ans un roman pour raconter mes aventures en tant que jeune, entre le désir de l’engagement politique et l’insouciance, les pensées inquiètes pour l’avenir et l’oubli de soi dans les multiples sorties, les amitiés et les conquêtes féminines, et les débats qui n’en finissent plus, sauf dans les bagarres. (Il sera publié bientôt).

Je décide, en 2011, de m’engager en politique au Front National. J’y resterai jusqu’en décembre 2014, date à laquelle je quitte le mouvement. Je raconte tout cet épisode de ma vie dans ce podcast : https://youtu.be/9md5AXZbUow

Je me lance ensuite dans des aventures entrepreneuriales diverses et variées, lesquelles me mènent peu à peu à travailler à l’international. C’est une période riche en enseignements qui me permet de beaucoup voyager (et notamment dans certains pays en guerre comme le Donbass ou la Syrie, dans laquelle je réalise, par exemple, un reportage sur les femmes pour TV Libertés : https://youtu.be/EhL8D0wYevo

Dans le même temps, je continue à participer modestement au débat public en écrivant des articles et par la polémique sur les réseaux sociaux. J’anime pendant plusieurs mois une émission sur TV Libertés, Sécession (2017), dans laquelle nous réfléchissons, avec Christopher Lannes, sur la nature philosophique de la droite. En 2018, nous créons ensemble l’Ecole Major, think-tank de réflexion sur les rapports hommes/femmes et le féminisme postmoderne. Nous y mettons fin en 2019 pour des raisons stratégiques. Je raconte cet épisode au début de cette conférence : https://youtu.be/vDCCvt_iUHM

En septembre 2019, je décide de me consacrer de plus en plus sur le débat d’idées. Pour cela, je développe enfin ma chaîne Youtube en produisant des vidéos plus régulièrement, et je me concentre sur l’écriture de livres. « Nietzsche l’actuel » sort ainsi en juin 2019. Et ce n’est qu’un début.

J’ai décidé de m’investir totalement sur le terrain des idées car nous vivons une période absolument déterminante pour le futur de nos vies, de nos familles et de notre civilisation. J’aurais pu continuer mon entreprise, partir travailler dans le privé, et jouir d’une tranquillité aisée, mais l’enjeu est trop important, et toutes mes nombreuses expériences vécues m’ont amené à estimer qu’il y avait beaucoup, mais alors beaucoup (!), de choses à faire.

En plus du travail intellectuel pour convaincre et motiver des milliers de personnes, j’ai aussi de nombreux projets collectifs en tête sur lesquels mes amis et moi-même sommes déjà en train de travailler.

Je n’arrêterai jamais car ce combat pour la civilisation européenne est toute ma vie. Vous pouvez me suivre sur les réseaux sociaux et me soutenir de la façon dont vous souhaitez : quoiqu’il en soit, vous êtes certain de pouvoir compter sur moi.

Et, une chose est sûre :

Nous gagnerons.

Julien Rochedy